Une année avec la Clinton Global Initiative University: Engagement et projet

Dernière mise à jour : 16 avr. 2021


Dans un monde constamment en mouvement, la gestion de crise prend un aspect tout particulier. Aidé par un mentor et soutenu par la Clinton Global Initiative University (CGI U), le CIGC se donne pour mission de discuter les divers aspects liés aux crises en créant un projet se voulant interdisciplinaire et un espace de partage sur notre société.


“Engaging in the work of the world is hard but it’s the best kind of work”

Chelsea Clinton


Cette année, la candidature du CIGC (Comité Interdisciplinaire de Gestion de Crise) a été acceptée conjointement par l’UNIL et au sein du programme de management de la Clinton Global Initiative University. Ayant pour but d’aborder la gestion de crise via 5 commissions portant sur les aspects politique, juridique, économique, humaine et environnementale des crises diverses, le CIGC souhaite construire un pont entre diverses filières et troncs de la recherche.

Ses commissions sont accompagnées de multiples pôles et l’ensemble se lie à une association dont l’ambition est de se développer, de se positionner dans d’autres universités à travers le monde et d’offrir une expérience unique aux étudiant-e-s et spécialistes de divers milieux.


Une aide pour des projets novateurs

Les Clinton, à travers le programme de la CGI U, représentent cette aide, ce soutien, à de nombreux projets, associations ou comités tels que le CIGC. Il s’agit alors, comme le précise Valentina Parrotta, co-présidente du CIGC, de « donner la possibilité aux étudiants du monde entier de proposer des projets innovants, mesurables et répondants à un enjeu international ou sociétal urgent. »

Il arrive également que des personnes s’adjoignent les conseils de cette institution plus de deux ans après la mise en place de leur projet. Elles y trouvent alors un soutien intermédiaire pouvant leurs donner un nouvel élan, un nouveau tournant. Si l’on reprend l’exemple du CIGC, il y a un objectif qui est donc de parler, discuter et débattre sur les crises et leurs effets impactant notre société. Cela pour mieux les comprendre et peut-être les anticiper de la meilleure des manières. Dans un monde frappé par la pandémie de COVID-19, il n’y a pas de meilleure occasion pour se lancer dans une telle aventure.


Un management de qualité

Le dernier point qu’il est important de mentionner ici est l’investissement de personnalités du monde politique, journalistique et d’autres milieux, au sein même de la CGI U. On peut alors parler de Bill, Hillary ou Chelsea Clinton mais également de la vice-présidente des Etats-Unis, Kamala Harris ou la très jeune Khloe Thompson qui interviennent et coachent,

dans une certaine mesure, les participant-e-s à ce projet. Océane Fuchs, co-présidente du CIGC, le précise : « la majorité des invité-e-s étaient des femmes et des personnes afro-descendantes, ce qui rend cette formation innovante et inspirante. » Les Clinton offrent ainsi une opportunité non négligeable pour développer un réseau et se faire connaitre hors de ses frontières. Des contacts peuvent être créés entre des institutions mais également entres personnes ayant de multiples nationalités et carrières. Un coaching de qualité offert par des personnalités provenant de tous les continents contribue à cette multiculturalité. Il s’agit, pour toutes ces personnes, d’évoquer des thèmes divers, de partager ses opinions et ses ambitions entrepreneuriales afin de construire au mieux des projets étant bien souvent en phase d’éclosion. En plus de ces divers points, l’UNIL apporte son précieux soutien à ce type de projets développés par les étudiant-e-s du campus. Une bourse de plus de 2000.- a alors été accordée au CIGC pour lui permettre de créer de bonnes et solides fondations. Au-delà de cette aide financière, un support apprêté et un coaching de qualité sont également accordés par l’Université de Lausanne. Cela démontre le soutien que cette dernière apporte aux projets innovants de ses étudiant-e-s.


Une vision interdisciplinaire

Les deux co-présidentes du CIGC se retrouvent à travers ces objectifs et souhaitent ainsi amener un futur à leur projet par le biais de conseils et d’une année intense mais passionnante. Ayant toutes deux un Bachelor, respectivement en science politique et psychologie, les fondatrices du CIGC souhaitent mettre leurs expériences et leurs savoirs au profit de cette nouvelle aventure : Valentina Parrotta s’intéressant plus aux perspectives politique, économique et juridique des crises et Océane Fuchs à celle des sciences humaines. Tout cela en étant accompagnées d’une Team qui s’agrandit de semaine en semaine. Le programme de la CGI U demande du temps, de l’investissement, mais ouvre donc à des rencontres et à un réseau qui démontreront certainement leurs importances dans le futur. N’oublions pas que ce sont ces points clés qui permettent et permettront de comprendre ce monde constamment en mouvement.

Luca Crausaz

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